kinesiologie

Les réflexes archaïques


"À ceux qui font de leur mieux, à ceux qui ne font pas exprès d’échouer, à ceux à qui on dit de faire des efforts alors qu’ils sont à bout de force, à ceux qui ont des cailloux dans leurs chaussures et qui souhaiteraient pourtant tellement mieux marcher...
À tous les parents désespérés de ne pas voir réussir leurs enfants à l’école, faute à une société qui met une pression énorme, ils ne savent plus comment les aider. "

D’après le livre : le pouvoir des réflexes à l’école de Emmanuelle Sutherland


Qu’est-ce qu’un réflexe ?

Les réflexes archaïques ou primitifs sont des mouvements automatiques que l’on développe in utero, à la naissance et qui continuent pendant la première année de vie.
Leurs présences sont indispensables pour le développement du système nerveux pour développer les connexions vers le cortex cérébral, pour le tonus musculaire ainsi que pour la survie du nouveau-né. Ils témoignent de l'intégrité et de la maturation du système nerveux central.

Leur évolution comprend 3 phases :

  • L’émergence.
  • L’activation.
  • L’intégration.

A quoi servent-ils ?

Les réflexes s’intègrent et s’inhibent pour laisser la place au réflexes volontaires.
D’un point de vu moteur, l’enfant va peu à peu pouvoir contrôler son maintien de la tête, apprendre à coordonner ses gestes, trouver l’équilibre. Sur le développement cérébral, émotionnel, cognitif et social, l’enfant va accéder à un état de sécurité intérieure, qui va développer sa confiance, sa capacité d’adaptation, à faire des choix, à prendre sa place, faciliter les apprentissages.
Il aura accès à toutes ses ressources, lui permettant d’atteindre son plein potentiel.

Incidences des réflexes non intégrés ?

Il arrive que certains réflexes ne se développent pas, ne s’intègrent pas complètement ou réapparaissent ce qui aura comme conséquences la mise en place de mécanismes de compensation laissant apparaitre des troubles :
D’apprentissage, difficultés comportementales et émotionnelles, des déficits posturaux.

Pour qui ? Pour quoi ?


  • Hypersensibilité
  • Perte d’équilibre ou maladresse
  • Manque de confiance, timidité
  • La tête dans les nuages
  • Agressivité, manque de sécurité
  • Difficulté de concentration
  • Troubles de l’attention avec ou sans Hyperactivité
  • Troubles de l’apprentissage, Troubles Dys
  • Enurésie
  • Problème postural, coordinations
  • Mal des transports...

Quelques exemples de phrases qui peuvent faire penser à des Réflexes non intégrés :

  • « Quel asticot sur sa chaise ! »
  • « Ce n’est pas moi qui ai fait ça ! »
  • « Je ne veux pas mettre de chaussures ! »
  • « Les étiquettes me grattent ! »
  • « Arrête de te balancer sur ta chaise ! »
  • « Il ne retient pas ses tables de multiplications ! »
  • « Elle est tout le temps dans la lune ! »
  • « Il casse toutes les mines de ses stylos ! »
  • « Mâche! Tu avales tout rond ! »

La réintégration des réflexes

Elle a pour but de permettre de retrouver la plénitude de ses moyens, tant au niveau de l’apprentissage, de la gestion émotionnelle ainsi que de la sécurité intérieure. Effacer les obstacles pour que l’enfant continue de progresser.

Elle est possible et nécessaire quand des réflexes nous handicapent et nous empêchent d’être à notre plein potentiel.

La séance dure environ une heure.

Après une phase d’observations et de questionnements, s’en suivra une phase de normalisation à l’aide de stimulation douce et de mouvements simples à exécuter.

Des exercices à pratiquer à la maison pendant 3 à 4 semaines, afin que le corps et le cerveau intègrent les réflexes.

La répétition quotidienne des exercices d’ancrages vus en séances sont nécessaires dans le processus d’intégration.

Votre investissent quotidien sera la clef de la reussite !

Retrouver le plaisir d’apprendre en toute sérénité !

Une séance peut être faite sur enfant et adulte. Il n'est jamais trop tard pour intégrer un réflexe !